[ SI ] CATRISER

[ SI  ] CATRISER
Ivre d'idées et d'envies, overdose de rêves et puis souhait d'éboulement de la routine, volonté de tempête sous l'encéphale,histoire de déranger mes idées bien fixées. Je me raconte des nouvelles où la chute dévaste tout mes idéaux, permettant alors la destruction de mes aspirations puerils et candides. C' est en m'inventant des rôles que je me confonds sur la scène populaire et universelle de l'existence .Lassé par l'utilisation des mêmes toujours , Vie, Existence, Rêve, à croire que ces concepts sont la recette du bonheur , the receipe of hapiness, traduit dans une autre langue , peut on trouvé le dialecte qui traduira la méthode d'accés au sourire figé et éternel du coeur?
Bariolé par une couleur monochrome, j'ai accroché une étoile à mon bras, peut être pour marquer la lueur qu'elle projette dans mon quotidien...
Lassé par les incertitudes je vis sans elle et je me contente de desillusions, égale à moi même indécise et morose, je n'intéresse pas , je fascine pas ma bêtise, mon exubérance, ma présence trop imposante , il m'est arrivé de souhaiter me gommer de leurs esquisses de vie , m'effacer de leurs histoires , me confronter à des miroirs renvoyant l'image de moi la plus vraie qu'elle plaise ou non, mais qu'elle me rende l'énergie que je perds à "jouer le jeu"...


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:44

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 07:45

IN THE WALL IN THE WORLD IN THE WALL-WORLD

IN THE WALL IN THE WORLD IN THE WALL-WORLD
Droit dans le mur ,
cette expression prendrait tout son sens si seulement j'avais le courage de la rendre crédible.
Et puis sans volonté je me laisse aller mon corps suit les méandres du destin mon âme ceux de la vie se laissant heurté par les esprits inopportuns.
Sans jamais croire en rien, on peut avancé la preuve en est.
Et puis comme un château qui s'écroule une forteresse qu'on avait mis longtemps à construire,
y donnant toutes nos forces et sentiments,cette fabriquation de longue date s'écroule ,
s'ébranle au moindre coup de vent ,
à la moindre tempête ,
vaut mieux croire en l'amitié qu'en l'amour ce proverbe ne se vérifie pas.
Déclarations sur déceptions, toujours au même point malgré les années qui s'accumulent
et qui nous effraient.
En se donnant l'air , on survie , on arrive même à en rire, sans autodérision, remplie d'autodestruction...
La tête ailleurs,
ni dans les nuages , ni dans la lune, la tête dans le coeur,pas de décisions sans sentiments ,
pas de réflexions sans en consulté l'âme.
Parlé à un site, reflet d'une génération IN ,d'une jeunesse dans le vent,
ne plus pleurer devant ses parents mais plutôt devant son écran,
dépasser par les événements, on les laisse nous bouffer la vie , on les laisse envahir notre esprit sans réticence,
sans défense puisque tout est plus simple lorsqu'on laisse faire les choses,
lorsqu'on se laisse porté qu'importe l'arrivée.
Les choses ont bougées , mon château de l'amitié s'est écroulé, j'ai fait construire des barriéres autour de moi, j'ai fait monté des barricades, me protégeant d'une révolution prochaine de mon esprit ,
j'ai surtout laissé place aux autres ,dans cette fortesse de la vie où je ne trouvais plus ma place...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 29 novembre 2008 17:12

Modifié le samedi 29 novembre 2008 17:25

SHUFFLE OF BITTER

SHUFFLE OF BITTER
Dans un sens on l'a tous souhaité un jour acheté de l'alcool seul pouvoir sortir sans demander l'autorisation tous ces petites libertés qui formaient la grande liberté l'inacessible dans notre esprit.C'est lorque ce jour arrive que l'on se rends compte que notre liberté on la devra toujours, sans gratuité elle est bien chére cette liberté.A toutes épreuves on use de moyens plus ou moins licites pour échapper aux détenteurs de notre aspiration vitale.On s'obstine à s'ena ller ,on écume les bars et les endroits branchés poru se rendre compte que notre déchéance se résume à des soirées pitoyables passées à boire noyé notre connerie pour se permettre des folies non assumées le lendemain.Dans ce pathétique on s'y retrouve puisque on fait tourné notre monde dans ce sens, le minable se mets en orbite autour de notre planéte.Dans l'exubérance je me lasse,à bout de toutes ces histoires qui se répetent et qui ne me satisferont jamais.
Cumulé les erreurs peut permettre de ne plus jamais les refaire mais on en commets des pires dont on se remets jamais.
Salivé sur un destin célébre et unique y perdre le peu d'espoir au fond des yeux.Regard noir ou caché par la réalité de la vie le bilan nous fait revenir au même point ,pollué par les rêves mes yeux en sont devenus vides...

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:20

A PART OF SUN

A PART OF SUN
D'une triste journée ou d'un dur réveil peut naître ce que l'on souhaite
Dans des verres fumés peut renaître les cendres d'une amitié mise entres parenthéses
Réalité de la vie de devoir perdre et reconquérir .Aucunes idées.
Dans un doute j'ai accouru .Recoller les morceaux sans trop me pressé j'ai regardé .Patientez.Arrêter de pleurer.
Assise à la lumiére du jour.Illuminer par le soleil de ces doux jours et par cette compagnie reposante et pleines de vertus pour une âme vendu au diable.
Une sorte d"Angel Of Harlem" (U2) à ma maniére.Des journées ont passées et nous, on a fait de même avec notre chemin mais à croire que la destinée peut cessé d'être cruelle on s'est retrouvé.
Dans un bordel innomable,dans un ramassis de connaissances ,dans un amas de trahisons, j'y crois encore grâce à ce genre de moments.Doux et banals.
Je ne banierais jamais la banalité de ma vie puisque c'est dans cette normalité que je me complais.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:32

EN RETRAIT )) E ((

EN RETRAIT   ))  E  ((
Reprendre le cours de sa vie.Ne plus trouver les mots qui réchauffent le corps ,parfois congelé par la méchanceté d'autrui.Se sentir désemparé, ne plus voir par où diriger ses pas.Etre complétement perdu et seul.Dans la solitude on se complaisait,puis est venu le temps de jalouser le bonheur des autres et leurs compagnies.Souhaiter l'absence vouloir s'envoyer en l'air courir à manquer de souffle.
Dans le doute on s'est échappé ,dans l'angoisse on n'a plus jamais osé et puis on n'a plus pris de risques.La derniére fois qu'on s'est risqué on s'est brûlé alors on s'était dit "plus jamais j'y toucherais".Puis l'amour reviens comme il était parti, comme une fleur ni plus ni moins.Un pétale de rose tombé de je ne sais où.On tente de ne pa y croire pour ne pas s'illusionner ,pour éviter de se remplir les yeux d'étoiles.A croire que l'amour nous laisse pas le choix et on saute à pied joint dedans sachant trés bien ce qui nous attends au bout.Et c'est cette fin en soi que l'on connaît persuadé que l'histoire se répetera jusqu'é notre dernier souffle alors on prends peur et on lâche tout.On commets des erreurs on colle ça sur le dos de la jeunesse et de la candeur.Alors on fait du mal et on trouve personne comme responsable alors on pleure, on se dit que finalemment,tout est de notre faute.Ces moments puerils ou tout simplement jeunes, nous rapellent la frivolité de nos tourments.Une simplicité à toute épreuve, dans un univers d'artifice,tu me donnais toute la simplicité dont je manquais.A17ans, on savait déjà ce qu'était l'amitié...Et on l'oubliera pas ,et on recommencera ,pour pallier à nos erreurs.

# Posté le samedi 04 octobre 2008 02:43

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 17:36